Diagnostic en ligne
Quels processus automatiser en priorité dans votre entreprise ?
Un questionnaire de 5 minutes sur un à trois de vos processus, et un classement chiffré affiché tout de suite. Rien à remplir avant de voir le résultat, aucune adresse email demandée.
Calcul déterministe
Le score sort d'une formule appliquée à vos réponses. Pas du jugement d'une IA sur votre entreprise.
Des heures et des euros
Pour chaque processus : heures consacrées par an, heures récupérables, et ce que ça représente en coût interne.
Niveau technique probable
Assistant IA, workflow automatisé ou système sur mesure. Trois chantiers de poids très différents.
Votre contexte
Trois informations pour calibrer les suggestions et chiffrer le temps perdu.
Votre secteur
Votre effectif
Taux horaire chargé
Salaire brut chargé divisé par les heures travaillées, 35 € est une moyenne raisonnable pour un poste administratif.
Quels travaux pèsent le plus ?
Choisissez de 1 à 3 processus. Inutile de viser juste du premier coup : le score se charge de les comparer.
Suggestions pour votre secteur
Les autres processus
0 / 120 caractères
0 processus choisi sur 3 possibles.
Votre classement
Par où commencer, selon vos réponses
Prochaine étape utile
C'est noté
Le récapitulatif part à l'adresse indiquée. Votre classement reste affiché au-dessus, rien ne disparaît.
Comment ce score est calculé
Un score de priorité n'est pas une note de qualité. C'est une réponse à une question terre à terre : si l'entreprise ne lance qu'un seul chantier cette année, lequel rembourse le plus vite ?
Trois critères, rien de plus.
L'impact
Les heures réellement récupérables, pas les heures passées. Un processus qui consomme 600 heures par an dont 80 seulement sont automatisables pèse moins qu'un processus à 300 heures dont 200 partent. Et l'impact plafonne : passé un certain volume, c'est la faisabilité qui décide, plus le gain.
La faisabilité
Deux choses la déterminent : où vivent les données, et à quel point les étapes se répètent. Une information déjà rangée dans un logiciel, un enchaînement toujours identique : terrain facile. Une information qui n'existe que dans la tête de trois personnes et une décision au cas par cas : terrain difficile.
Le risque
Plus une erreur coûte cher, plus il faut de contrôles, de traçabilité et de validation humaine. Ça ne veut pas dire renoncer. Ça veut dire que le projet est plus lourd, donc rarement le bon premier chantier.
Déterministe, et c'est voulu
Mêmes réponses, même score. Aucune IA ne lit vos réponses pour improviser un avis. Le calcul tourne dans votre navigateur, et vous pouvez faire varier une réponse pour voir ce qui bouge.
Ce que ce diagnostic en ligne ne fait pas
Soyons honnêtes sur les limites. Il y en a trois.
Il ne remplace pas une immersion terrain
Six questions ne valent pas une matinée passée à regarder quelqu'un travailler. Sur la plupart des projets, la vraie difficulté apparaît en observation, pas en questionnaire : une étape que personne ne déclare, un fichier Excel parallèle qui tient tout, une règle appliquée depuis huit ans et jamais écrite.
Il ne voit pas la qualité de vos données
Un export peut exister et rester inexploitable : doublons, champs vides, formats de date mélangés, codes clients qui ne correspondent pas d'un logiciel à l'autre. C'est le point qui fait déraper le plus de plannings, et aucune question fermée ne le détecte. Quand le logiciel métier ne propose ni export propre ni API, la contrainte se déplace vers l'intégration : un sujet à part entière, détaillé dans automatiser un logiciel métier sans API.
Il ne chiffre pas le coût du projet
Les euros affichés sont votre coût interne actuel, calculé à partir de votre taux horaire et de vos volumes déclarés. Pas un budget de développement, pas un devis. Deux processus au même score peuvent demander des efforts très différents, et c'est ce que le niveau technique indique.
Les trois niveaux techniques
Le diagnostic ne se contente pas de classer. Il indique aussi la forme probable de la solution : un assistant et un système sur mesure n'ont rien à voir en charge de travail.
Le plus léger
Assistant IA, la personne garde la main
Apparaît quand chaque cas demande un jugement, ou quand l'information vit surtout dans la tête des gens. L'IA prépare, propose, rédige un brouillon, et la personne valide avant que ça sorte. Le gain est réel mais partiel : on récupère du temps de mise en forme, pas du temps de décision.
Le plus rentable
Workflow automatisé
Réservé aux cas où les étapes sont vraiment stables, les données accessibles, l'erreur rattrapable et le volume modéré. Le traitement tourne seul, avec une alerte quand un cas sort du cadre. C'est le format qui se met en place le plus vite, et celui qui déçoit quand on y force un processus irrégulier.
Le plus structurant
Système sur mesure avec validation intégrée
Le volume, le nombre de personnes concernées ou la gravité d'une erreur demandent un outil dédié : contrôles dans le parcours, traçabilité, reprise possible en cas de doute. Plus long à construire, et souvent le seul format qui tient quand l'enjeu est juridique ou financier.
Où se situe ce diagnostic dans l'échelle
Quatre formats, du plus léger au plus engageant. Chacun répond à une décision différente, et aucun n'est le prérequis du suivant.
Le diagnostic en ligne, 5 minutes
Pour ranger deux ou trois intuitions dans un ordre défendable et arriver à la première discussion avec des chiffres plutôt qu'un ressenti. C'est la page que vous lisez.
Le Panorama IA, 1h30 à une demi-journée
Une session de découverte sur vos cas métier, quand rien n'est encore tranché. On balaie large, on écarte les fausses bonnes idées, on ressort avec deux ou trois pistes à creuser. Détail sur la page Panorama IA.
Le Diagnostic Flash IA, une semaine
Quand une hypothèse est déjà posée et qu'il faut la valider avant d'investir : deux à trois entretiens terrain, un regard sur les données réelles, une décision de lancer ou pas. Voir Diagnostic Flash IA.
L'Audit IA, 2 à 4 semaines
Quand il faut arbitrer entre plusieurs métiers, vérifier que les données suivent et défendre un budget devant une direction. Entretiens, analyse des sources, priorisation, feuille de route : voir Audit IA.
Première chose à retenir
On ne monte pas les quatre marches par principe. Si un seul irritant est évident et que tout le monde le décrit pareil, l'audit est un détour : on passe au cadrage puis à la réalisation. Les formats de mise en œuvre sont regroupés sur la page automatisation de processus. Le vrai risque n'est pas de sauter une étape, c'est de lancer six mois de développement sur un processus que personne n'avait regardé de près.